Cette année, le mois de mai compte quatre jours fériés en semaine (1er, 8, 14 et 25 mai).
Seul le 1er mai est obligatoirement chômé pour tous les salariés, sans condition d’ancienneté (C. trav. art. L. 3133-4). En cas de travail exceptionnel ce jour-là, une indemnité égale à 100 % du salaire doit s’ajouter à la rémunération normale.
Les trois autres jours fériés ne sont pas obligatoirement chômés, sauf disposition conventionnelle ou décision de l’employeur.
Le maintien de salaire en cas de chômage est conditionné à une ancienneté minimale de 3 mois, et aucune majoration légale n’est due en cas de travail ces jours-là.
A noter : un jour de RTT coïncidant avec un jour férié chômé doit être récupéré, et les jours fériés habituellement chômés ne peuvent être indemnisés au titre de l’activité partielle.
N’hésitez pas à solliciter notre équipe de Gestionnaires de Paie pour toute question liée à votre convention collective.




